Vitrier à Genève Sàrl
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Verre isolant basse énergie à Genève

Couche à basse émissivité, argon, intercalaire à bord chaud : une composition choisie selon l'exposition de la façade et la feuillure

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Un verre isolant basse énergie est une unité scellée qui laisse passer nettement moins de chaleur qu'un double vitrage ordinaire. Il combine une couche à basse émissivité, celle du verre dit VIR, qui renvoie la chaleur vers la pièce, un gaz rare entre les verres, en général de l'argon, un intercalaire à bord chaud qui supprime le liseré froid sur le pourtour et, quand le cadre l'accepte, un troisième verre.

Dans un appartement de Genève, deux mesures décident de la composition. L'exposition d'abord : une chambre au nord sur cour intérieure ne demande pas le même verre qu'un séjour plein ouest au dernier étage. La profondeur de feuillure ensuite, qui fixe l'épaisseur maximale de l'unité. Vitrier à Genève Sàrl relève les deux avant de proposer quoi que ce soit. Bien souvent, un double vitrage à couche posé dans le cadre existant offre le meilleur rapport entre prix et confort.

Les compositions, une à une

  • Double à couche : un verre VIR et une lame d'argon, Ug de 1.0 à 1.1 W/m²K. C'est aujourd'hui la référence en rénovation.
  • Trois verres : deux lames de gaz, Ug proche de 0.6. À garder pour une façade nord, une pièce sous le toit ou un objectif Minergie, si la feuillure le permet.
  • Contrôle solaire : une couche qui arrête une partie des infrarouges sans assombrir, pour un séjour exposé au sud ou à l'ouest.
  • Asymétrique : deux verres d'épaisseurs différentes, qui atténuent mieux le bruit de la rue.
  • Feuilleté intégré : un verre de sécurité dans l'unité, pour une porte-fenêtre de balcon ou une allège basse.

Ces options se combinent dans une même unité. Nous ne retenons que celles dont votre fenêtre a besoin.

Les avantages pour vous

Ug jusqu'à 0.5

Trois verres atteignent 0.5 à 0.6 W/m²K, quand un simple vitrage reste vers 5.8

Moins de chauffage

Un immeuble qui perd moins par ses fenêtres consomme moins, et son IDC baisse d'autant

Une composition par façade

Exposition, étage et feuillure décident du verre, sur place et pas dans un catalogue

Vos questions sur cette intervention

Deux verres ou trois : que choisir ?

Avec un Ug proche de 0.6 contre 1.0, le vitrage à trois feuilles isole davantage, mais il est plus lourd, plus cher, et bien des cadres d'immeubles anciens ne l'acceptent pas. Dans la plupart des appartements de Genève, deux verres à couche suffisent. Le troisième se justifie au nord, sous le toit ou pour un label.

Un verre très isolant arrête-t-il aussi le bruit ?

Un peu, sans que ce soit son rôle. Contre le bruit, ce qui compte est l'épaisseur des verres et l'écart entre eux. Pour une chambre sur rue, un double asymétrique fait souvent mieux qu'un vitrage à trois verres standard, et pour moins cher.

À quoi sert l'argon entre les verres ?

Ce gaz inerte, sans danger, remplace l'air. Plus lourd, il ralentit les mouvements de convection dans la lame et donc les pertes, pour un gain de 10 à 15 % environ. Le krypton fait mieux encore, mais son prix le limite aux lames très fines.

Comment savoir ce que contient mon vitrage actuel ?

Le marquage imprimé sur l'intercalaire indique souvent le fabricant, l'année et la composition. La gérance peut aussi détenir les documents de construction. Nous commandons ensuite une unité identique, ou meilleure si vous le souhaitez.

Peut-on mieux isoler l'hiver sans avoir trop chaud l'été ?

Oui, avec un verre sélectif, qui laisse passer la lumière visible et renvoie une grande part des infrarouges. Dans un appartement sous le toit ou un séjour plein ouest, il garde la pièce vivable en été sans rien perdre en isolation l'hiver.

Pourquoi le verre pèse dans une rénovation

Avec le règlement cantonal sur l'énergie adopté en avril 2022, un immeuble qui consomme trop doit agir : mesures d'optimisation au-dessus de 450 MJ/m² par an, rénovation au-delà de 800, un seuil qui baissera à partir de 2027. Le texte ne cite pas les fenêtres. Le verre reste pourtant l'un des postes sur lesquels un propriétaire peut jouer, et l'un des moins lourds à mener dans un immeuble occupé.

Face à un simple vitrage, un verre isolant moderne réduit de 60 à 80 % la chaleur perdue par la fenêtre. Sur les 20 à 30 ans de vie d'une unité, la dépense se récupère en général en 6 à 10 ans, selon le bâtiment et l'énergie de chauffage. Le confort suit : plus de paroi froide, moins de condensation, et des locataires qui cessent de calfeutrer leurs fenêtres au ruban adhésif.

L'OCEN met à disposition des outils pour évaluer des travaux. Un carreau vient de casser ? Commencez par la page vitre cassée à sécuriser.

Selon votre fenêtre

Quand trois verres n'apportent presque rien, un double vitrage à couche et argon fait le travail pour moins cher. Les verres du palier et des combles sont traités sur la page parties communes d'immeuble. Pour un seul carreau cassé, passez par le remplacement d'une vitre. Voyez aussi les quartiers où nous intervenons, puis transmettez-nous vos mesures.

Un prix écrit avant toute commande de verre

La visite ne coûte rien : nous regardons la fenêtre, l'accès à l'étage et le stationnement, puis le prix détaillé part chez vous ou chez votre gérance.

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